Warning: "continue" targeting switch is equivalent to "break". Did you mean to use "continue 2"? in /homepages/6/d742053584/htdocs/wp-content/plugins/iron-demo-importer/includes/Unyson/framework/core/components/extensions/manager/class--fw-extensions-manager.php on line 3665

Warning: session_start(): Cannot start session when headers already sent in /homepages/6/d742053584/htdocs/wp-content/plugins/iron-demo-importer/includes/Unyson/framework/includes/hooks.php on line 256
Conscience en action http://calachampa.online/ Suivez nos épisodes "Conscience en action", le podcast qui diffuse sa vibe en fréquence réelle sur Radio Calachampa. Tout ce que nous avions toujours pensé sans jamais l’avoir exprimé. Nous en parlons « ici » librement en podcasts. Wed, 10 Jul 2019 18:34:41 +0000 fr-fr Podcast @ Calachampa.online Podcast sur la pleine conscience Calachampa episodic Podcast Calachampa pa@calachampa.online Calachampa pa@calachampa.online Suivez nos épisodes "Conscience en action", le podcast qui diffuse sa vibe en fréquence réelle sur Radio Calachampa. Tout ce que nous avions toujours pensé sans jamais l’avoir exprimé. Nous en parlons « ici » librement en podcasts. Suivez nos épisodes "Conscience en action", le podcast qui diffuse sa vibe en fréquence réelle sur Radio Calachampa. Tout ce que nous avions toujours pensé sans jamais l’avoir exprimé. Nous en parlons « ici » librement en podcasts. clean No http://calachampa.online/wp-content/uploads/2019/06/logo-calachampa-logo-fluxrss.jpg Conscience en action http://calachampa.online/ #CAPA#01: Les 7 lois de l’abondance universelle http://calachampa.online/podcast/capa-01-les-7-lois-de-labondance-universelle/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=capa-01-les-7-lois-de-labondance-universelle Wed, 12 Jun 2019 08:00:57 +0000 Calachampa http://calachampa.online/podcast/copy-of-capa-00-les-lois-personnelles-et-les-lois-de-la-societe/ Caroline: Et aujourd’hui on va vous parler de lois universelles. Alors on les utilise au quotidien mais on n’en a pas forcément conscience. Elles ont l’air compliqués et aujourd’hui on va les rendre simples. Donc tout le monde connaît à priori la loi de l’attraction qui dit: « Si je pense positif ma vie sera positive et si je pense négatif ma vie sera négative. Et bien nous, on va vous parler de 7 autres lois universelles. Et pour cela on va faire comme Éric et Ramzy on va se mettre en situation…

L’article #CAPA#01: Les 7 lois de l’abondance universelle est apparu en premier sur Calachampa Light.

]]>
Ni foi ni loi trailer
Les 7 lois de l’abondance universelle
 

Caroline:  Bonjour, bonsoir, bienvenue sur Radio Calachampa. Comment ça va Patrice?

 
Patrice: Hello Caro, ça va très bien.
 
Caroline: Et aujourd’hui on va vous parler de lois universelles. Alors on les utilise au quotidien mais on n’en a pas forcément conscience. Elles ont l’air compliquées et aujourd’hui on va les rendre simples. Donc tout le monde connaît à priori la loi de l’attraction qui dit: « Si je pense positif ma vie sera positive et si je pense négatif ma vie sera négative. Et bien nous, on va vous parler de 7 autres lois universelles. Et pour cela on va faire comme Éric et Ramzy on va se mettre en situation… 
 
La loi de cause à effet
 
Caroline: Alors Patrice je suis célibataire et j’aimerais bien être en couple mais je tombe que sur des mecs qui sont pas cool.
 
Patrice: Bah alors Caro, qu’est-ce qui t’arrive? En fait ce que tu me racontes est typiquement commun puisque ça touche tout le monde. Et moi je vais utiliser dans mon langage la loi de cause à effet qui est universelle donc elle est propre à chacun. Et elle raconte ce que tu dis. Donc là t’as une cause et t’as un effet.
 
Caroline: Donc ma cause c’est que je veux être en couple et l’effet c’est que je tombe que sur des mecs pas cool.
 
Patrice: C’est ça sauf que dans la loi de cause à effet universelle, chaque cause a un effet et chaque effet a une cause. Est-ce que tu te rappelles de l’effet que tu viens de dire par rapport à ta cause et est-ce qu’il est juste?
 
Caroline: Non y a un problème c’est à dire que ma cause c’était juste d’être en couple et mon effet c’est que je tombe que sur des mecs pas cool. Donc je me rends bien compte qu’il y a un problème entre ma cause et mon effet. Ma cause ne crée pas du tout l’effet que je voulais.
 
Patrice: Oui mais là tu restes que sur ta cause et t’as compris l’effet. Mais maintenant est-ce que tu comprends l’effet par rapport à ta cause? 
 
Caroline: Si je regarde l’effet je me rend compte finalement que la cause doit être différente.
 
Patrice: Si tu détailles.
 
Caroline: L’effet c’est que je tombe que sur des mecs pas cool. Au fur et à mesure de mon expérience je me suis rendue compte qu’il y avait que des mecs pas cool. Finalement aujourd’hui j’ai beaucoup ça en tête. Donc c’est peut-être ça ma nouvelle cause, de trouver quelqu’un de cool plutôt que d’être en couple. 
 
Patrice: Voilà, c’est exactement ce que produit la loi de cause à effet. Et donc là tu viens de me faire comprendre qu’il y avait une nouvelle cause. 
 
Caroline: Ça permet du coup de ne plus être linéaire. Si je ne comprenais pas pourquoi je tombais que sur des mecs comme ça, le fait de partir justement de « je tombe toujours sur des mecs pas cool » pour pouvoir revenir à l’origine ça me permet de pouvoir dénouer mon problème  et de trouver des solutions. 
 
Patrice: Voilà tu dénoues ton problème puisque ta cause a un effet mais là tu viens de comprendre que ton effet avait eu une conséquence sur ta cause.
 
Caroline: Donc maintenant je vais juste penser à être en couple, je ne vais plus rien émettre derrière, je vais me dire que tous les gens sont super et que forcément je vais tomber sur quelqu’un de bien.
 
Patrice: Exactement, je sais déjà que ça va fonctionner puisque c’est une loi universelle et à partir du moment où on en parle dans notre langage commun et bien on crée notre pensée, donc elle va exister. 
 
La loi de polarité
 
Caroline: Alors très bien donc j’ai compris qu’il fallait maintenant que je pense seulement au fait d’être en couple avec quelqu’un que j’aime. Mais malgré tout j’ai des préférences. 
 
Patrice: Alors qu’elles sont tes préférences Caro?
 
Caroline: Par exemple, j’aimerais bien que mon mec soit grand.
 
Patrice: D’accord et qu’est-ce que tu ferais des hommes petits?
 
Caroline: À priori ils ne m’attirent pas du tout. 
 
Patrice: Donc là j’ai utilisé la loi de la polarité qui est une loi universelle pour qu’on s’entende et qu’on se comprenne. 
 
Caroline: Elle dit quoi la loi de la polarité alors?
 
Patrice: Elle dit simplement que si on utilise deux extrêmes on va pouvoir comprendre notre situation. 
 
Caroline: Moi, je t’ai dit grand et toi tu me ramènes à l’autre extrême qui est petit.
 
Patrice: Qui est à l’opposé de ce que tu viens de dire pour voir ce que tu ressens. Et je comprends bien que ça ne te va pas l’autre extrême. Si tu vas que dans une direction et que tu n’as pas été voir l’autre direction, ce n’est pas le plus important, mais au moins dans notre discussion on peut la faire vivre. Un homme petit t’as des nouveaux critères par rapport à un homme grand. Mais qu’est-ce que tu fais des autres possibilités?
 
Caroline: Un homme moyen tu veux dire?
 
Patrice: Par exemple, ouais.
 
Caroline: Oui mais moi ce qui m’intéresse, notre discussion c’est cool, mais c’est qu’après ça marche et que je sois en couple avec quelqu’un. Comment je peux utiliser cette loi de la polarité pour arriver à mon résultat?
 
Patrice: Peut-être que la personne grande tu vas l’avoir mais pas forcément son amour.
 
Caroline: Une fois que j’aurais eu le critère que je voulais, après y a peut-être d’autres choses qui ne vont pas me plaire. 
 
Patrice: Pour moi c’est une évidence.
 
Caroline: Si je n’ai plus de polarité, si je n’ai plus de préférence, si je ne suis plus à un extrême ou à un autre ça veut dire que je m’ouvre tous les champs des possibles et que je vais forcément rencontrer quelqu’un qui est parfait pour moi et qu’on va être en couple tous les deux. 
 
Patrice: La loi de la polarité universelle nous ramène à vivre deux extrêmes dans notre communication et quand deux extrêmes s’affrontent ça dépolarise c’est à dire que là on s’entend et on se comprend. 
 
La loi de correspondance
 
Caroline: Maintenant je suis contente Patrice parce que je sais que je vais rencontrer un mec parfait.
 
Patrice: Jusque là tout va bien Caro mais là tu me ramènes la perfection. La perfection est-ce que tu la vis à l’intérieur de toi?
 
Caroline: Est-ce que je suis parfaite? C’est ça la question?
 
Patrice: Bah oui.
 
Caroline: J’ai encore pas mal d’endroits à améliorer mais je sais que quand je serai avec quelqu’un cette personne me rendra heureuse, je serai heureuse, je l’aimerai et donc je serai beaucoup plus parfaite que ce que je suis aujourd’hui. 
 
Patrice: C’est un constat de ce que tu vis, de ce que tu souhaites. Mais tu ne vis pas vraiment intérieurement parce que là quand tu m’en parles tu fais une projection. Si tu rencontres quelqu’un, il va apporter ton bonheur et là tu pourras être parfaite. C’est une projection qui n’est pas réelle dans l’instant. Il n’y a aucune correspondance. Et là je vais utiliser la loi de la correspondance qui est universelle en chacun. 
 
Caroline: Elle dit quoi par rapport à ma situation?
 
Patrice: Elle dit que tu souhaites quelqu’un pour vivre ta perfection mais il n’y a pas de correspondance dans l’instant. Cette personne n’existe pas. Je préfère d’abord faire une correspondance avec toi-même. Est-ce que toi tu vis ce que tu racontes et t’es en paix avec ça? 
 
Caroline: En fait il ne faut jamais de décalage entre ce qu’on pense et ce qu’on vit? Je ne peux pas me dire que dans un temps futur je vais vivre quelque chose où je serai complètement heureuse?
 
Patrice: Ça peut mais tu risques d’avoir des déceptions encore une fois. Alors que si on utilise dans notre vocabulaire couramment cette loi là, tu verras que ça va exister naturellement sans que pour autant il y ait d’effort ou une attente.
 
Caroline: Finalement la loi de correspondance dit qu’il n’y a aucune attente à avoir à l’extérieur, il faut toujours correspondre avec soi-même, que je parle toujours avec ma petite voix intérieure et que j’exprime ma voix intérieure avec les gens. 
 
Patrice: Tu viens de comprendre que si tu ne t’écoutais pas et que si tu ne vivais pas ta perfection et bien la perfection ne pourrait pas exister avec quelqu’un à l’extérieur. 
 
Caroline: Si je suis honnête avec moi-même tant que je ne serais pas parfaite, je ne peux pas attendre de quelqu’un d’autre qu’il le soit avec moi. 
 
Patrice: C’est simplement d’être ok avec toi-même puisque quand tu vas échanger simplement avec les gens tu vas bien voir comment tu vis. Et quand tu tomberas sur quelqu’un qui va réceptionner ce que tu viens de dire, tu comprendras qu’il y avait eu une correspondance. Et là tu comprendras ce que c’est que la perfection. 
 
Caroline: Vivre la loi de la correspondance c’est être fluide avec moi-même et fluide avec les autres. Donc c’est toujours tout ramené à moi? 
 
Patrice: Exactement.
 
Caroline: Ça veut dire que tous les gens sont mon miroir. 
 
Patrice: Par exemple. C’est un exemple sympa.
 
Caroline: Donc en fait la loi de la correspondance c’est de dire que moi, je suis comme tout ce que je vois à l’extérieur. 
 
Patrice: Exactement, y a pas besoin d’aller chercher autre chose sinon ça veut dire qu’on est toujours à côté de soi-même. 
 
Caroline: Toutes les demandes que je dois faire, ce sont des demandes auprès de moi-même?
 
Patrice: Exactement et tu auras des réponses de toi-même avec l’extérieur. Et forcément tu feras des liens et il y aura des correspondances. Tu auras toujours une réponse par rapport à ce que tu vis et tu seras satisfaite. 
 
La loi du genre
 
Caroline: En dialoguant avec toi je me rends quand même compte de quelque chose. C’est quand même plus évident pour les hommes de s’exprimer que pour les femmes. Les hommes sont simples, logiques, pragmatiques et les femmes réfléchissent beaucoup plus et sont très sensibles.
 
Patrice: Désolé de t’arrêter mais là tu es entrain de faire une différenciation. Là tu n’estimes pas que j’ai autant de sensibilité que toi. Est-ce que t’es au courant que j’en ai autant? Mais peut-être que tu ne l’avais pas perçue comme moi je te l’envoyais?
 
Caroline: Oui je pensais que les femmes étaient plus sensibles que les hommes.
 
Patrice: Pour autant si j’arrive à te comprendre c’est que je te renvois exactement ce que tu vis. Et pour ça j’utilise une loi, c’est la loi du genre qui est une loi universelle en chacun.
 
Caroline: Elle dit quoi cette loi?
 
Patrice: Que tu utilises ton principe féminin par rapport à mon principe masculin. Mais dans l’humain on a tous un principe masculin et un principe féminin. C’est un peu comme le yin et le yang. 
 
Caroline: Ça veut dire qu’une femme en elle a le principe masculin et féminin et un homme en lui a le principe masculin et féminin. Donc finalement on est complètement pareil. 
 
Patrice: Oui ta sensibilité, j’ai la même sensibilité, c’est humain. Ma logique, tu as la même logique, c’est humain. Mais si on ne parlait pas de tout ça entre un homme et une femme, on faisait des différenciations. 
 
Caroline: Nous, les femmes, avions tendance à parler plutôt de certains sujets et les hommes d’autres sujets, ce qui fait qu’on avait l’impression qu’on était différent. 
 
Patrice: Oui sauf qu’on parlait de la même chose et y avait souvent des croyances par rapport à ce que l’homme pensait et ce que la femme pensait. Alors que si on ne fait plus de différenciation avec la loi du genre on est tout de suite unifié entre l’homme et la femme dans notre échange. Et comme ça on s’entend et on se comprend. Tous pareils de manière unique et non pas tous pareils de manière différente. 
 
La loi du rythme
 
Caroline: J’ai appris plein de choses avec tout ce que tu m’as raconté. D’ailleurs ce que je te propose maintenant c’est que tu me parles de toutes les autres lois universelles et puis je t’écoute comme ça je vais apprendre en même temps.
 
Patrice: C’est plutôt sympa ce que tu me proposes mais ça ne marche pas comme ça puisque sinon on coupe le dialogue. Et là on ne fait pas entrer la loi universelle de rythme qui est propre à chacun.
 
Caroline: Et elle dit quoi alors cette loi du rythme?
 
Patrice: On donne et on reçoit et on reçoit comme on donne.
 
Caroline: Donc ça veut dire que tant que je ne te réponds pas tu es obligé de combler pour pas qu’il y ait de blancs. 
 
Patrice: C’est exactement ça, c’est pour combler les zones de vide. Au fur et à mesure qu’on utilise cette loi du rythme, on comprend qu’il n’y a plus d’espace vide entre nos paroles et dans les échanges qu’on peut avoir les uns avec les autres. 
 
Caroline: Donc en fait la loi du rythme, elle permet juste d’avoir un échange harmonieux qui est fluide, constant où il n’y en a pas un qui va parler plus que l’autre ou un qui va parler moins que l’autre. Je dois émettre autant que tu émets et réceptionner autant que tu réceptionnes.
 
Patrice: Tu dis tout là.
 
Caroline: Donc je ne peux pas te demander de tout raconter, il faut que moi aussi je participe à ce qu’on est entrain de vivre et à ce qu’on est entrain d’échanger présentement.
 
Patrice: C’est une belle participation quand on échange comme ça effectivement. 
 
La loi de la vibration
 
Caroline: Maintenant qu’on s’entend et qu’on se comprend et que je ne fais plus de différence et bien on est sur la même longueur d’onde. 
 
Patrice: On est bien sur la même longueur d’onde qui ramène à une loi universelle qui est la loi de la vibration.
 
Caroline: Et elle raconte quoi cette loi de la vibration?
 
Patrice: Si on échange et qu’on se comprend et qu’on s’entend et bien on est détendu. On n’est pas tendu, moi en tous cas je ne le suis pas. Est-ce que tu l’es toi?
 
Caroline: Non.
 
Patrice: Voilà, la vibration ça avait été simplement d’être détendu dans un dialogue avec quelqu’un.
 
Caroline: Et donc quand notre vibration était tendue c’était ce qu’on pouvait assimiler au stress parce qu’on vivait un échange ou un dialogue qui n’était pas fluide avec l’autre en face.
 
Patrice: Oui c’est qu’il y avait à chaque fois des incohérences et des incompréhensions parce que dans notre échange on n’utilisait pas nos lois universelles. Donc si on les applique on sera à chaque fois détendu. On comprend qu’on peut être tous sur la même longueur d’onde si on applique ce qu’on raconte. Si on parle avec le coeur et qu’on le manifeste dans nos échanges et dialogues les uns avec les autres on ressentira ce que l’autre vit plus facilement en soi-même.
 
La loi du mental
 
Caroline: Donc on vient d’énumérer ces 6 lois universelles qui étaient très intéressantes et en même temps elles étaient très denses en information. Donc je me demande juste si le fait de les retenir et de les appliquer ça nous fait pas trop réfléchir et trop mentaliser.
 
Patrice: Merci Caro de me donner ton ressenti. Mais est-ce que tu as l’impression dans notre échange qu’on a mentaliser quelque chose?
 
Caroline: C’était naturel mais en revanche c’était nouveau pour moi. Et aujourd’hui si je veux les appliquer ça va être un grand changement dans ma vie donc il va falloir que j’y réfléchisse pour ne plus agir comme j’agissais avant. 
 
Patrice: Alors au départ certainement que tu vas penser comme ça mais tu vois bien que là dans notre échange on y pense pas. En fait c’est exactement ça la dernière loi universelle. Elle s’appelle la loi du mental. Ça veut dire qu’on ne mentalise plus. Plus on expérimente ces lois et moins on s’embête puisqu’on vit tout naturellement. Tout est juste et tout est neutre pour chacun. Chacun se raccorde dans ce qu’on vit et on ressent tout de l’intérieur comme de l’extérieur. 
 
Caroline: On est unifié à l’intérieur de nous-même et avec tout ce qu’on vit à l’extérieur et tout est beaucoup plus fluide et se manifeste beaucoup plus simplement et rapidement qu’avant. 
 
Patrice: C’est exactement ça et là on crée une réalité commune. Est-ce qu’après cet échange tu seras satisfaite ou pas satisfaite?
 
Caroline: Je suis satisfaite parce que j’ai appris beaucoup de choses et j’ai pu dénouer beaucoup de problèmes et avoir un point de vue différent de celui que je pouvais avoir avant. 
 
Patrice: Merci Caro pour cet échange puisque maintenant je vis mon abondance parce que tu exprimes pleinement qui tu es et tu me fais exister.
 
Caroline: Donc l’abondance universelle avait existé dans les rapports humains? 
 
Patrice: Exactement, on appelle ça la richesse humaine. 

L’article #CAPA#01: Les 7 lois de l’abondance universelle est apparu en premier sur Calachampa Light.

]]>
clean No no no 12:16 Calachampa
#CAPA#00: Les lois de l’enfermement personnel http://calachampa.online/podcast/capa-00-les-lois-de-lenfermement-personnel/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=capa-00-les-lois-de-lenfermement-personnel Fri, 07 Jun 2019 16:00:57 +0000 Calachampa https://demo.sonaar.io/podcastr/podcast/copy-of-episode-01-speak-it-loud-behind-a-crowd-3/ Aujourd’hui pour notre premier podcast, on va parler de toutes les lois qui nous avaient empêchés d’être nous-même. On s’est rendu compte qu’on avait tous vécu en nous trois types de lois : des lois personnelles et individuelles liées à notre identité, des lois de la société liées à notre environnement et des lois universelles qui permettaient de transcender nos lois personnelles et nos lois de la société.

L’article #CAPA#00: Les lois de l’enfermement personnel est apparu en premier sur Calachampa Light.

]]>
Ni foi ni loi trailer

Caroline: Bonjour et bienvenue sur Radio Calachampa. Aujourd’hui pour notre premier podcast, on va parler de toutes les lois qui nous avaient empêchés d’être nous-même. On s’est rendu compte qu’on avait tous vécu en nous trois types de lois : des lois personnelles et individuelles liées à notre identité, des lois de la société liées à notre environnement et des lois universelles qui permettaient de transcender nos lois personnelles et nos lois de la société.

Patrice: Et on démarre avec les lois personnelles.

Caroline: Les lois personnelles sont toutes les croyances qu’on avait eu sur nous-même depuis notre naissance. Depuis mon premier souffle, j’avais eu des pensées mais ces pensées elles n’étaient pas venues de nul part. Dans un premier temps, elles étaient venues de ce que j’avais observé quand j’étais sortie du ventre de ma mère. Ma première relation avec l’extérieur, c’était ma relation avec mes parents et avec mes frères, avec ma famille. En tant qu’enfant on observe et puis on fait des liens. On se dit: « Ah bah tiens on m’a dit ça, donc ça doit être vrai. » Puisqu’à priori en tant qu’enfant tout ce que nous disaient nos parents était vrai au début. Et puis après on allait vers l’extérieur et on voyait des choses différentes. Et là on pouvait remettre en question nos propres croyances. Sauf qu’en tant qu’enfant il y avait quelque chose qui existait, c’était la relation affective. Donc on croyait plus facilement nos parents parce qu’il y avait un lien d’amour qu’un inconnu. Ce qui fait qu’après toutes nos relations étaient teintées de nos propres croyances depuis notre naissance. Et on pouvait se rendre compte qu’on répétait souvent  les mêmes schémas, qu’on avait toujours les mêmes pensées en tête, qu’on vivait toujours les mêmes choses. Et puis un jour on se dit: « J’en ai marre de vivre les mêmes choses. Ce que je vis est-ce vraiment ce que j’ai envie de vivre? »

Patrice: En même temps, peut-être qu’il y avait des lois de la société qui étaient régies au- dessus des lois personnelles et qui rendaient notre existence plus complexe?

Caroline: T’as raison. Finalement les lois de la société c’était aussi toutes les croyances d’une société. Si on grandissait en France, on avait le schéma sociétaire qu’à 18 ans on avait notre BAC, après on faisait des études, après on avait un travail, après on se mettait en couple, on emménageait ensemble, on se pacsait ou on se mariait et après on faisait des enfants.

Patrice: Comment tu as fait pour enfreindre les lois de la société pour vivre tes lois personnelles?

Caroline: Ça a été tout simple. J’ai regardé le schéma de mes parents, j’ai regardé le schéma de mes amis et je me suis dit: « Est-ce que je me retrouve dans le schéma de ce que je vois, de ce qui m’est au plus proche? » Et la réponse a été non. Après ça a été ce qui se passait au global dans tous les gens que je pouvais voir. « Est-ce que ça me correspondait? » Non. Et donc du coup, à partir de ce moment là j’ai fait une introspection personnelle pour aller voir déjà d’où mon existence était partie. Pourquoi je faisais ce travail là? Pourquoi je vivais à Paris? Pourquoi mes amis étaient comme ça? Pourquoi j’avais telle réaction? Pourquoi j’aimais ça ou pourquoi je n’aimais pas ça? Qu’est-ce qui m’appartenait? À quel endroit j’étais libre ou je ne l’étais pas?

Patrice: Et dans ce travail introspectif que tu as pu faire, est-ce que tu t’es servi d’outils de développement personnel ou est-ce que tu t’es servi des leçons de la vie dans ton mouvement?  

Caroline: Je me suis servie des outils de la vie dans mon mouvement. J’ai passé mon temps à questionner les uns et les autres pour savoir ce qu’ils vivaient, pour moi-même avoir des réponses et savoir qui j’étais et ce que je voulais. Je pouvais avoir des réponses à des endroits et mais tant que je ne les expérimentais pas ça ne fonctionnait pas.

Patrice: Qu’est-ce que tu as fait pour répondre aux questions de ton livre de lois personnelles?

Caroline: Je suis allée voir chaque pensée une par une, chaque émotion que j’avais pour savoir si c’était moi, si elles m’appartenaient ou si c’était quelque chose qui m’avait conditionnée.

Patrice: Et comment tu avais décider d’aller en quête de ton existence?

Caroline: En fait c’est ne plus rien contrôler de soi-même. C’est lâcher prise tout le temps et être soi tout le temps. C’est à dire que si un moment j’ai envie de pleurer, ne pas me dire ce n’est pas le moment pour pleurer, je pleure. Qu’est-ce qui se passe? Et de dire pourquoi je pleure. Si j’ai envie de rigoler, je rigole. Pourquoi je rigole? Et je l’exprime. Peu importe ce que les autres vont dire, c’est vraiment être à l’écoute de soi et être honnête avec soi-même tout le temps. Et plus on est honnête avec soi, plus on a des réponses et plus on peut dissoudre ce qui n’était pas nous.

Patrice: Donc ce livre de lois personnelles.

Caroline:  C’est ça. Une fois qu’on se dit que finalement tout ce qu’on avait pensé avait été à côté de nous-même et qu’il n’y a plus d’attente à l’extérieur, là on peut commencer à se découvrir et à vivre pleinement tel qu’on est. Puisque forcément des croyances avaient impliqué des peurs, avaient impliqué des limites. Et on redoutait un peu le changement parce qu’on se disait: « Je suis comme ça je ne peux pas être autrement. Si j’agis autrement ça veut dire que je ne suis plus moi-même. » Et bien non, c’est en fait à ce moment là quand on agissait différemment qu’on commençait à être nous-même.

Patrice: Et donc résultat des courses, où est-ce que tu en es aujourd’hui par exemple?

Caroline: Toutes les pensées que je pouvais avoir avant n’avaient été que des conditionnements de l’extérieur. Et toi comment est-ce que tu t’es rendu compte que tu avais des lois personnelles et qu’elles ne t’appartenaient pas?

Patrice: Tout simplement en observant les uns et les autres, je me suis moi-même auto perçu et j’ai pu comprendre mes comportements. Dès notre naissance, la première chose qu’on nous avait matérialisé c’était un livret de famille. Boum! Livret de famille, prénom, nom, date de naissance, hop, t’as une identité. Il suffisait de s’en rappeler pour savoir qu’on avait eu un livre de lois personnelles en soi et qui avait été de dire « oui ou non » on aime ou on aime pas cette émotion. Finalement chaque individu disait: « oui ou non ». « J’aime ce sourire? Oui. Pourquoi? Parce que ça me rappelle une pensée ou un sourire de quelqu’un que j’avais apprécié. Dans chaque mouvement, on pouvait déjà vivre une émotion. Un geste renvoyait énormément d’informations et donc forcément on pouvait tout de suite dire si on aimait ou on aimait pas. Le livre des lois personnelles avait été simplement un livre « j’aime ou j’aime pas ». Donc ça avait déjà été à côté de notre humanité. On nous avait déjà mis à l’épreuve sans que nous existions par nous-même. Tout avait déjà été encastré comme ça les uns avec les autres sans même que chacun s’en rende compte pleinement.

Caroline: Alors qu’est-ce que t’avais compris?

Patrice: Déjà il fallait que je sorte de ces lois de la société qui ne correspondaient pas du tout à ce que je souhaitais. C’était un gros travail personnel. Pour ça j’ai dû m’informer, faire des recherches sur internet. Ça avait été un travail de ne jamais dire « oui ou non » à quelqu’un et de toujours faire un choix neutre.

Caroline: Finalement y avait toujours une influence de l’extérieur pour nous ramener au fait qu’on ne pouvait pas être tel qu’on voulait être ou penser ce qu’on voulait penser?

Patrice: Ça avait été le reflet de la société et ça avait été le reflet miroir de ce qu’on était les uns envers les autres. Dans ces reflets pour retrouver ma liberté, j’avais eu besoin de sortir de tous les conditionnements de la société parce qu’avec les conditionnements de la société j’avais pas ma place. Je ne trouvais pas de repères, j’étais triste. C’était une tristesse intérieure que je n’arrivais pas à exprimer à l’époque parce qu’on préférait garder ça en soi et ne pas déranger ce que pouvait penser l’extérieur. Les règles de la société j’ai même pas besoin d’en parler puisque chacun sait à quoi ça correspond. Par contre moi j’avais décidé de me dire que je n’avais aucune règle. Pour faire plus simple et bien je le manifestais et je le disais. Donc dès que quelqu’un me disait qu’il avait une opinion ou qu’il faisait un constat d’étonnement sur un sujet d’actualité ou sur un sujet qu’il avait envie d’échanger, je le laissais parler puisque moi je n’avais aucune règle. Mais pour autant je n’étais pas forcément d’accord.

Caroline: En ayant plus de règles tu accueillais tout le monde sans jugement?

Patrice: Aujourd’hui c’est le cas mais ça n’avait pas été comme ça au départ. Puisque pour enlever toutes les règles, en tous cas moi j’en voulais pas, donc fallait que je parle. J’avais un point de vue ou une argumentation qui pouvait déranger l’individu en face de moi.

Caroline: Quand la personne était dérangée quand tu émettais ton point de vue, qu’est-ce qui se passait?

Patrice: Y avait un effet de point de vue. Je m’en amusais parce que ce point de vue ne m’était pas personnel mais pour la personne en face ça pouvait l’être. À partir du moment où je discutais avec des personnes, j’étais déjà satisfait du dialogue que je pouvais avoir et y avait aucune attente en retour. Ça paraît simple pour nous mais c’est pas forcément le cas pour tout le monde et ça on est au courant. C’est à dire qu’aujourd’hui on est là pour parler de tout ça. On va essayer d’élargir ce qu’on voit des uns et des autres puisqu’aujourd’hui je pense par rapport à mon unité. Mon unité c’est simplement que je suis unifié avec l’ensemble, par exemple. Ça veut simplement dire que j’ai une vision globale de notre humanité, donc de tout ce qui se passe dans le monde, finalement de chaque individu, et que c’est suffisant pour exister puisque finalement le rapport qu’on avait en face était un rapport individuel. Et aujourd’hui j’ai plus ce rapport individuel, j’ai un rapport global. Ça ramène finalement non plus à mon livre de lois personnelles, non plus aux lois de la société mais ce qui avait été régi par les lois universelles. Les lois universelles avaient existé et j’avais dû m’en servir pour retrouver mon unité. Donc c’est simplement ma voix qui va discuter sans que pour autant j’ai une interprétation derrière puisque c’est le langage du coeur qui fonctionne comme ça.

Caroline: Et donc si quelqu’un veut dissoudre ses lois personnelles, quel conseil tu pourrais lui donner?

Patrice: Le constat qu’on fait tous les deux aujourd’hui c’est qu’il y a énormément d’ouvrages sur le développement personnel. Moi j’ai même pas besoin d’ouvrir un livre sur le développement personnel puisque c’est que des choses qui ont déjà été racontées et qui répondent à une certaine partie de notre livre de lois personnelles mais pas à la totalité. Il fallait également explorer d’autres écritures, d’autres textes, d’autres langages.

Caroline: En fait finalement chaque chose qu’on vit dans notre quotidien, dans nos relations, toutes les pensées qu’on peut avoir, les émotions, finalement les problèmes qu’on rencontre et les blocages qu’on rencontre, y a juste à mettre un mot dessus, à le taper sur google et là on commence à faire une recherche et on peut aller à l’origine de ce qui nous avait dérangé, de ce qui nous avait pas appartenu, par exemple?

Patrice: Oui, c’est simple pour toi et moi mais c’est pas forcément simple d’aller sur internet et puis d’aller à l’origine. On parle de quelle origine par rapport à quelle origine? Ça pouvait prendre du temps puisqu’une origine ramenait forcément à toute une réalité qui avait été oublié.

Caroline: Donc le plus simple finalement dans ce que tu dis c’est faire un reset, de se dire: « Allez maintenant j’accepte que de repartir à zéro, que mon esprit est vierge et j’avance comme ça chaque jour et je vois ce qui se passe »?

Patrice: Là tu viens de répondre à une question existentielle. Oui avoir la capacité de faire le vide et de passer à autre chose, on est déjà dans le présent. On appelle ça le présentisme. Mais encore une fois le présentisme pouvait répondre à des lois, à des résonances et forcément moi je les ai appliquées par rapport à ce qui avait été régi dans le ciel, donc aux lois universelles parce que sinon je ne pouvais pas y accéder, je ne pouvais pas être moi-même, même si je faisais un travail sur moi en revoyant des origines, je retombais forcément sur des individus qui n’avaient pas été complètement libres dans chaque réalité ou dans chaque époque qui avaient pu exister.

Caroline: Oui parce qu’il y avait eu autant de livres personnels, que d’individus, que de réalités, que d’univers sur Terre. Donc finalement ça avait été tout un méli-mélo de plein de choses différentes là où on n’avait pas forcément tous vécu ensemble dans une réalité commune.

Patrice: Ouais on appelle ça en sciences la théorie des cordes. Donc ça avait été la cosmogonie et non pas la cosmologie puisque la cosmogonie on avait l’impression d’être dans l’agonie.

Caroline: En fait chacun avait joué sa propre musique sans pouvoir jouer avec son voisin?

Patrice: Ouais c’est exactement ça. Tout avait été une illusion on avait tous été à côté. Aujourd’hui je suis libre et je ne crois plus en rien de l’extérieur sauf à l’amour. Et tout le monde est libre comme moi de ne plus croire en quoi que ce soit sauf à l’amour.

 

L’article #CAPA#00: Les lois de l’enfermement personnel est apparu en premier sur Calachampa Light.

]]>
clean No no no 10:22 Calachampa